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Deuxième participation
Yves Sirois, fils d'Yvon, habite maintenant Paris. «La maison familiale de ma Gaspésie natale est toujours ici, dit-il. Comme le Canada est le berceau du hockey, tous les jeunes rêvent d'y venir. Cette année, on a pu offrir cette chance à nos enfants, qui jouent au hockey en Europe et qui souhaitaient vivement revenir au Québec.»
En 2000, ils avaient participé à l'école de hockey de Matane et s'étaient démarqués en remportant tous deux un Méritas dans leur catégorie d'âge respective, honneur qu'ils ont reçu une fois de plus cette année. Le tandem présente un niveau de jeu de haut calibre.
Hockey différent en Europe
En Europe, le hockey est beaucoup moins développé qu'en Amérique du Nord et il faut exceller sur glace pour pouvoir pratiquer ce sport. Comme il y a peu d'arénas, les jeunes qui veulent jouer au hockey doivent passer le test sans quoi, ils voient fondre leur rêve.
Le temps de glace en sol français est minuté et les hockeyeurs ne peuvent guère s'amuser. Les entraînements sont rigoureux et performance devient le mot d'ordre. Alain et Vincent ont franchi l'étape des sélections avec succès et font désormais partie du club de Meudon, un des meilleurs en France.
Déjà 25 ans
«Le fait que l'École professionnelle de hockey du Québec existe toujours après 25 ans s'explique par la qualité du programme qu'elle propose», souligne son directeur général, Jean Landry. Cours théoriques, conditionnement physique ainsi que de l'entraînement sur glace occupent les jeunes tout au long des six jours que durent le stage. L'école jouit d'une excellente réputation à l'échelle internationale et est même connue au Mexique!
Appuyée par le hockey mineur de Matane, elle est importante pour l'économie matanaise. "Les joueurs qui viennent de l'extérieur consomment à Matane et contribuent à la prospérité économique de la région", de dire Jean Landry. Cette année, une trentaine de jeunes hockeyeurs étaient de Matane et près de 70 autres provenaient de la Gaspésie, du Nouveau-Brunswick et même, du Yukon.
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